Immobilier, calme avant la tempête ?

27 mai, 2008

Communiqués de presse, économie, immobilier .

Immobilier, calme avant la tempête ?

Immobilier, calme avant la tempête

Quel est vraiment la situation économique du marché immobilier ?

Alors qu’on nous prédit chaque semaine une chute des prix de l’immobilier pour 2008 et les années à venir, avec des baisses importantes pouvant atteindre 18% d’ici à 2010 selon l’étude Xerfi, nous nous apercevons que les Prix dans certaines régions notamment en Ile de France continuent à grimper.

Selon la FNAIM, syndicat immobilier « les prix des logements anciens ont enregistré une légère hausse de 0.4% au cours du mois d’avril ».

De même les chiffres des Notaires de Paris, Ile de France, affirment que le prix de l’immobilier neuf à Paris a grimpé de 19.3%.

Un Chiffre important lorsque l’on constate que les ventes d’appartements neufs sur Paris sont quasiment inexistantes alors qu’en région parisienne elles ont progressé entre 7.5% à 12.7%.

Les différents acteurs du marché parlent de plus en plus de stabilisation de prix avec une tendance à une légère baisse.

L’enseigne bancaire britannique, HSBC, annonce un recul de 3.5% des prix de l’immobilier en France au premier semestre.

Ce qui a suscité cette baisse se traduit par « le niveau très élevé du stock et la perte de pouvoir d’achat des ménages »

D’après Marc Borgna , directeur général de Site Leader Immobilier, portail d’annonces immobilières sur internet « nous assistons en effet à un marché soutenu mais il me semble encore, un peu tôt pour parler de réel reprise même si le marché nous donne de bons signes ».

Enfin selon, Patrick Jolly, président directeur général du journal De particulier à Particulier, « le marché reste actif avec un nombre de transactions immobilières toujours élevé.

Ce qui a changé, c’est que les prix se sont stabilisées et oscillent sans grandes tendance depuis plusieurs mois».Dans une interview au magazine la Vie Immobilière, il explique que globalement la hausse des prix est terminée.

Le différent point de vue donné sur l’état du marché immobilier ne permet donc pas d’analyser avec certitude ce marché très complexe actuel.

Par contre, les avis se rejoignent tous sur un point, on ne peut avoir une vision globale du marché immobilier français car il existe une différence importante entre l’ile de France et la province, en fonction, de la situation, et de la qualité.

Traditionnellement, la période entre Mai et Juin, est importante car le nombre de transactions est élève.

Mais nous ne pouvons exclure, la situation économique actuelle de la France,

Par conséquent, la possible baisse de transactions immobilières pendant cette période par rapport à l’année dernière ne sera peut être pas due aux prix de l’immobilier mais du fait de la crise économique actuelle, hausse des prix des matières premières, baisse du pouvoir d’achat,…

Communiqué de presse pour Immobilier, calme avant la tempête ?


Caducée finance, lancement réussi!

27 mai, 2008

Communiqués de presse, économie, immobilier .

Caducée finance, lancement réussi!

Effective depuis le mois de septembre 2006, la première solution sur mesure du désendettement des professionnels de santé s’est révélée complémentaire à l’offre des banques de détail.

Pour les banquiers, cette nouvelle gamme spécifique a permis de proposer aux professionnels de santé une offre entièrement adaptée à la problematique de leur métier.

Critère déterminant :

Le banquier dispose ainsi d’une offre commerciale supplémentaire proposant un traitement global de l’endettement de son client par un seul et unique prêt.

Ce dernier permet alors de consolider tant les dettes privées (prêt immobilier, consommation, étudiant, …) que sociales, fiscales et le découvert professionnel.

18 mois après son lancement, Caducée finance a permis d’adapter la restructuration des crédits aux particularités des professionnels de santé.

Afin de diffuser de façon plus large cette offre, VEGALIS souhaite interpeller les instances professionnelles des médecins, chirurgiens dentistes, kinésithérapeute, infirmières libérales.

Pour répondre au mieux aux multiples demandes d’informations émanant des syndicats, ordres professionnels et experts comptables, Vegalis propose de leur faire parvenir gratuitement la nouvelle brochure d’information Caducée finance détaillant ses nombreux avantages.

A propos de Vegalis :

Fondée en 1996, Vegalis apporte aux banques des solutions en matière de restructuration de crédits pour les particuliers en difficulté.

Il se place en relais direct des réseaux bancaires pour lesquels il intervient dans la prise en charge des dossiers de désendettement.

Sa qualité de service lui permet d’obtenir fin 2007 la certification ISO 9001-2000.

Dossier de presse, visuels et demandes d’interviews sont gérés sur simple appel.

Contact Presse :

Benoît Durasnel

Téléphone : 0950 430 430 - Mob. 06 61 92 22 85

Email : vegalis@daffourd.com

Communiqué de presse pour Caducée Finance


Les monuments historiques ne sont pas des niches fiscales

11 mai, 2008

Communiqués de presse, associations, économie, tourisme .

Les monuments historiques ne sont pas des niches fiscales

www.demeure-historique.org

www.demeure-historique.org

Réforme, rapport Lagarde, conséquences dramatiques, sociaux economiques, culturels .

Sans les déductions fiscales, la restauration et la remise à niveau de nombreux monuments historiques, depuis une quarantaine d’années, n’auraient pu être menées à bien.

Et beaucoup reste à faire si on en croit le dernier rapport du ministère de la Culture sur l’état du patrimoine.

Le ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi vient de diffuser un Rapport évaluant l’utilisation et l’impact économique et social des dispositions permettant à des contribuables de réduire leur impôt sur le revenu sans limitation de montant.

Ce document a été mal interprété, il ne reprend pas l’expression de niche fiscale.

Au contraire, il reconnaît le bien-fondé d’une politique très dynamique de restauration du patrimoine et ne remet pas en question la possibilité de financement public.

Pourtant, les propositions, bien que présentées dans un esprit de clarification, se traduiraient par une réduction drastique de ce financement.

Beaucoup de monuments historiques, dont les plus intéressants, seraient mis en péril dans toutes les régions de France.

Les propriétaires-gestionnaires de monuments classés ou inscrits sont des collaborateurs des pouvoirs publics .

Le Code du Patrimoine*, texte de base, leur impartit une mission d’intérêt public.

Depuis 2005**, ils ont aussi la responsabilité de leurs monuments devant la collectivité.

Le Code général des Impôts*** précise que ces monuments font partie du patrimoine national.

Dès lors, les déductions fiscales ne constituent pas un avantage consenti aux propriétaires-gestionnaires, mais bien une répartition des charges de leur mission, entre l’Etat et eux-mêmes.

De plus, si les monuments « coûtent », ils « rapportent » plus encore à la collectivité : les exonérations fiscales représentent environ 30 millions €**** et les subventions, en baisse constante, sont de l’ordre de 15 millions € (-30% depuis 2003, -30% prévus à nouveau sur la seule année 2008), mais les monuments sont des contributeurs au financement de la collectivité : impôts d’Etat, taxes foncières, cotisations sociales pour leurs salariés, etc, ces contributions représentent plus de 90 millions € pour la collectivité.

Il n’y a aucune raison d’alourdir encore leur contribution.

*Reprenant la loi de 1913, **L’Ordonnance du 8 septembre 2005, ***Article 41 H de l’annexe III, ****Estimation de la Demeure Historique reprise par le rapport Lagarde

La tentation d’instaurer deux catégories de charges, loin de clarifier, conduirait à une impasse le rapport Lagarde propose de distinguer :

1) les charges spécifiques aux monuments historiques déductibles sans plafond.

2) les autres charges, nettes de revenus correspondants, plafonnées à 10.700 €, le même plafond que pour les propriétaires de maisons « ordinaires ».

Mais toutes les charges des monuments historiques sont plus ou moins spécifiques :

Tous les travaux, importants ou non, doivent être réalisés dans le respect de l’édifice et supportent des contraintes strictes, ce qui engendre des surcoûts élevés (environ 30% selon les travaux) .

Les charges de gardiennage, de maintenance, d’assurance et de taxe foncière, sont le plus souvent sans commune mesure avec celles d’une maison « ordinaire.

Le monument historique doit rester ouvert aux visites durant de longues périodes, même si peu de visiteurs se présentent, ce qui rend cette activité déficitaire.

Dès lors, comment déterminer ce qui est spécifique de ce qui ne l’est pas ?

En outre, la référence aux maisons « ordinaires » serait dépourvue de signification.

Ceux-ci produisent des loyers et ne sont déficitaires que de façon occasionnelle, alors que la plupart des monuments historiques ouverts au public sont structurellement déficitaires.

Plafonnement et bonne gestion des monuments historiques sont d’ailleurs incompatibles.

En effet, tout plafonnement des dépenses atteindrait au premier chef les monuments les plus grands ou les plus dégradés.

Or ce sont souvent les plus intéressants, et en tout cas, ceux qui méritent le plus d’attention et de soutien.

La recherche de la clarification doit emprunter d’autres voies et éviter les effets pervers de la fausse bonne idée.

La La Demeure Historique, association reconnue d’utilité publique qui groupe 2.500 monuments classés ou inscrits, dont la moitié sont ouverts au public, partage le désir de clarification exprimé par le rapport Lagarde.

Elle se réjouit que ce rapport reprenne une de ses propositions visant à encourager les projets des propriétaires-gestionnaires des monuments historiques qui inscrivent leur action dans la durée.

D’ailleurs, les propositions que La Demeure Historique a transmises il y a quelques mois à la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale ont le même objectif de clarification, tout en permettant d’améliorer la préservation de l’intégrité des monuments historiques privés et le maintien d’une équité vis-à-vis des propriétaires-gestionnaires qui supportent des contraintes de plus en plus lourdes et coûteuses au profit de la collectivité (travaux, sécurité, déficit résultant de l’ouverture au public…).

« Nous avons l’impression d’être condamnés à une ‘double peine’ par le Gouvernement, les subventions de l’Etat ont déjà quasiment disparu, et, pour économiser 30 millions €, la réforme fiscale envisagée aurait des conséquences catastrophiques au niveau local : un grand nombre de monuments seraient contraints de stopper le processus de restauration et de fermer leurs portes au public, supprimant des centaines d’emplois directs et indirects, notamment dans les entreprises spécialisées qui interviennent sur les sites et dans les services liés au tourisme », regrette Jean de Lambertye, président de La Demeure Historique.

Relations-Presse :

La Demeure Historique

Hôtel de Nesmond

57, quai de la Tournelle

75005

Paris

Téléphone : 01-55-42-60-00

Fax : 01-43-29-36-44

Françoise Barquin

Email : frbarquin@lobbycom.fr

Communiqué de presse pour La demeure historique