Appel aux dons cyclone Nargys Birmanie

11 mai, 2008

Communiqués de presse, associations.

Appel aux dons cyclone Nargys Birmanie

Cyclone Nargys Birmanie

Le Groupe de Secours Catastrophe Français (GSCF) vient de recevoir les autorisations et visas pour se rendre en Birmanie.

Le départ pour la mission humanitaire en Birmanie aura lieu le lundi 12 mai.

Une équipe de secouristes amènera sur les lieux de la catastrophe du matériel de soin ainsi qu’une unité de potabilisation d’eau.

Ce matériel, d’une valeur de 15 000 euros, sera laissé sur place afin que le traitement de l’eau puisse se poursuivre après le départ de l’équipe.

Afin de soutenir les victimes suite au cyclone Nargys, nous lançons un appel d’urgence aux dons.

Merci de nous les faire parvenir à :

Chèque à l’ordre de :

GSCF - Urgence Birmanie

BP 80222

59654 Villeneuve d’Ascq Cedex

Site Internet : GSCF

Communiqué de presse par GSCF


Les monuments historiques ne sont pas des niches fiscales

11 mai, 2008

Communiqués de presse, associations, économie, tourisme .

Les monuments historiques ne sont pas des niches fiscales

www.demeure-historique.org

www.demeure-historique.org

Réforme, rapport Lagarde, conséquences dramatiques, sociaux economiques, culturels .

Sans les déductions fiscales, la restauration et la remise à niveau de nombreux monuments historiques, depuis une quarantaine d’années, n’auraient pu être menées à bien.

Et beaucoup reste à faire si on en croit le dernier rapport du ministère de la Culture sur l’état du patrimoine.

Le ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi vient de diffuser un Rapport évaluant l’utilisation et l’impact économique et social des dispositions permettant à des contribuables de réduire leur impôt sur le revenu sans limitation de montant.

Ce document a été mal interprété, il ne reprend pas l’expression de niche fiscale.

Au contraire, il reconnaît le bien-fondé d’une politique très dynamique de restauration du patrimoine et ne remet pas en question la possibilité de financement public.

Pourtant, les propositions, bien que présentées dans un esprit de clarification, se traduiraient par une réduction drastique de ce financement.

Beaucoup de monuments historiques, dont les plus intéressants, seraient mis en péril dans toutes les régions de France.

Les propriétaires-gestionnaires de monuments classés ou inscrits sont des collaborateurs des pouvoirs publics .

Le Code du Patrimoine*, texte de base, leur impartit une mission d’intérêt public.

Depuis 2005**, ils ont aussi la responsabilité de leurs monuments devant la collectivité.

Le Code général des Impôts*** précise que ces monuments font partie du patrimoine national.

Dès lors, les déductions fiscales ne constituent pas un avantage consenti aux propriétaires-gestionnaires, mais bien une répartition des charges de leur mission, entre l’Etat et eux-mêmes.

De plus, si les monuments « coûtent », ils « rapportent » plus encore à la collectivité : les exonérations fiscales représentent environ 30 millions €**** et les subventions, en baisse constante, sont de l’ordre de 15 millions € (-30% depuis 2003, -30% prévus à nouveau sur la seule année 2008), mais les monuments sont des contributeurs au financement de la collectivité : impôts d’Etat, taxes foncières, cotisations sociales pour leurs salariés, etc, ces contributions représentent plus de 90 millions € pour la collectivité.

Il n’y a aucune raison d’alourdir encore leur contribution.

*Reprenant la loi de 1913, **L’Ordonnance du 8 septembre 2005, ***Article 41 H de l’annexe III, ****Estimation de la Demeure Historique reprise par le rapport Lagarde

La tentation d’instaurer deux catégories de charges, loin de clarifier, conduirait à une impasse le rapport Lagarde propose de distinguer :

1) les charges spécifiques aux monuments historiques déductibles sans plafond.

2) les autres charges, nettes de revenus correspondants, plafonnées à 10.700 €, le même plafond que pour les propriétaires de maisons « ordinaires ».

Mais toutes les charges des monuments historiques sont plus ou moins spécifiques :

Tous les travaux, importants ou non, doivent être réalisés dans le respect de l’édifice et supportent des contraintes strictes, ce qui engendre des surcoûts élevés (environ 30% selon les travaux) .

Les charges de gardiennage, de maintenance, d’assurance et de taxe foncière, sont le plus souvent sans commune mesure avec celles d’une maison « ordinaire.

Le monument historique doit rester ouvert aux visites durant de longues périodes, même si peu de visiteurs se présentent, ce qui rend cette activité déficitaire.

Dès lors, comment déterminer ce qui est spécifique de ce qui ne l’est pas ?

En outre, la référence aux maisons « ordinaires » serait dépourvue de signification.

Ceux-ci produisent des loyers et ne sont déficitaires que de façon occasionnelle, alors que la plupart des monuments historiques ouverts au public sont structurellement déficitaires.

Plafonnement et bonne gestion des monuments historiques sont d’ailleurs incompatibles.

En effet, tout plafonnement des dépenses atteindrait au premier chef les monuments les plus grands ou les plus dégradés.

Or ce sont souvent les plus intéressants, et en tout cas, ceux qui méritent le plus d’attention et de soutien.

La recherche de la clarification doit emprunter d’autres voies et éviter les effets pervers de la fausse bonne idée.

La La Demeure Historique, association reconnue d’utilité publique qui groupe 2.500 monuments classés ou inscrits, dont la moitié sont ouverts au public, partage le désir de clarification exprimé par le rapport Lagarde.

Elle se réjouit que ce rapport reprenne une de ses propositions visant à encourager les projets des propriétaires-gestionnaires des monuments historiques qui inscrivent leur action dans la durée.

D’ailleurs, les propositions que La Demeure Historique a transmises il y a quelques mois à la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale ont le même objectif de clarification, tout en permettant d’améliorer la préservation de l’intégrité des monuments historiques privés et le maintien d’une équité vis-à-vis des propriétaires-gestionnaires qui supportent des contraintes de plus en plus lourdes et coûteuses au profit de la collectivité (travaux, sécurité, déficit résultant de l’ouverture au public…).

« Nous avons l’impression d’être condamnés à une ‘double peine’ par le Gouvernement, les subventions de l’Etat ont déjà quasiment disparu, et, pour économiser 30 millions €, la réforme fiscale envisagée aurait des conséquences catastrophiques au niveau local : un grand nombre de monuments seraient contraints de stopper le processus de restauration et de fermer leurs portes au public, supprimant des centaines d’emplois directs et indirects, notamment dans les entreprises spécialisées qui interviennent sur les sites et dans les services liés au tourisme », regrette Jean de Lambertye, président de La Demeure Historique.

Relations-Presse :

La Demeure Historique

Hôtel de Nesmond

57, quai de la Tournelle

75005

Paris

Téléphone : 01-55-42-60-00

Fax : 01-43-29-36-44

Françoise Barquin

Email : frbarquin@lobbycom.fr

Communiqué de presse pour La demeure historique


À l’attention des Maires de France

5 mai, 2008

Communiqués de presse, associations .

À l’attention des Maires de France .

www.gscf.eu

www.gscf.eu

Le GSCF propose le projet Bénensol (Bénévoles engagés pour la solidarité) aux Maires de France.

Le projet Bénensol a vu le jour en juin 2007.

Il témoigne d’une réelle volonté de rassembler tous les citoyens français souhaitant s’impliquer bénévolement suite à une catastrophe ou un événement entraînant des sinistres conséquents sur le plan national.

L’objectif majeur de ce projet est de référencer et de coordonner l’ensemble des personnes et des moyens disponibles sur les lieux touchés en optimisant ainsi l’efficacité des actions locales jusqu’alors individuelles, Bénensol se veut être avant tout porteur de solidarité et de citoyenneté.

Quel Maire n’a jamais été soulagé de pouvoir disposer de bénévoles lors d’une catastrophe impactant sa commune ?

Chacun de nous se souviendra des inondations de Nîmes, de Vaison la Romaine, de la Somme, de la tempête de 1999 qui toucha toute la France, de l’explosion d’AZF, des marées noires, comme celle de l’Erika, qui ont souillé nos côtes, et plus récemment de la houle de mai 2007 qui a inondé la Réunion.

Chacun de nous se souviendra également de l’incontestable élan de solidarité qui a, pour chacun de ces événements, témoigné du profond désir d’aider son prochain et de préserver notre environnement.

Mais par qui ces bénévoles ont-ils été encadrés ? Disposaient-ils d’une assurance ? Avaient-ils les moyens pour intervenir en équipement individuel, (exemple de l’Erika, catastrophe pour laquelle les bénévoles ne portaient pas de gants, masques,…) ?

Bénensol est conçu pour gérer :

* L’alerte par département des personnes qui souhaitent aider,

* La coordination,

* L’assurance des bénévoles,

* La mise à disposition de vêtements de protection individuels,

* La mise à disposition de matériel de travail,…

Mesdames, Messieurs les Maires de France, vous êtes responsables de vos concitoyens, rejoignez le projet Bénensol.

Contact presse :

BP 80 222

59654

Villeneuve d’Ascq Cedex

Tel: 03 20 71 77 39

Fax: 03 21 90 79 32

Siren N° 478 031 594

Siret N° 478 031 594 00011

Association d’intérêt général d’actions caritatives

N° W624000033

Thierry Velu

Président-Fondateur du GSCF

www.gscf.eu

Communiqué de presse pour GSCF